Aujourdâhui, cette journĂ©e est cĂ©lĂ©brĂ©e pour rappeler lâimportance de poursuivre la lutte et les efforts contre cette maladie potentiellement mortelle causĂ©e par des parasites transmis Ă lâhomme par la piqĂ»re de moustiques femelles Anopheles infectĂ©s. Câest une maladie Ă©vitable et curable.
Selon les derniĂšres donnĂ©es de lâOrganisation mondiale de la santĂ© (OMS) publiĂ©es dans le Rapport mondial sur le paludisme 2017, on estime Ă 216 millions le nombre de cas de paludisme dans 91 pays en 2016, soit une augmentation dâenviron 5 millions par rapport Ă 2015. Le nombre de dĂ©cĂšs dus au paludisme sâest Ă©levĂ© Ă 445 000, un chiffre similaire Ă celui de 2015.
Le paludisme est diagnostiqué et traité dans les hÎpitaux et centres de santé de l'Ordre hospitalier de Saint-Jean-de-Dieu en Afrique. Le paludisme est l'une des maladies les plus courantes, l'une des principales causes de mortalité infantile et représente un risque grave pour les femmes enceintes.

Selon lâOMS, la RĂ©gion africaine supporte une part disproportionnĂ©e du fardeau mondial du paludisme. En 2016, 90% de cas et 91% de dĂ©cĂšs dus Ă la maladie sont survenus sur ce continent.
La réponse mondiale à la maladie est à la croisée des chemins. AprÚs une période de succÚs sans précédent dans la lutte contre la maladie, les progrÚs sont au point mort.
Le rythme actuel des progrĂšs nâest pas suffisant pour atteindre les objectifs fixĂ©s pour 2020 dans la StratĂ©gie technique mondiale de lutte contre le paludisme 2016-2030 de lâOMS, notamment la rĂ©duction de 40 % de lâincidence des cas et des taux de mortalitĂ©.

Les pays oĂč la transmission se poursuit sont de plus en plus divisĂ©s en deux catĂ©gories : ceux qui se dirigent vers lâĂ©limination et ceux qui prĂ©sentent des taux de morbiditĂ© et de mortalitĂ© Ă©levĂ©s et signalent une augmentation significative du nombre de cas.
Pour lâOMS : « Si nous nâagissons pas de toute urgence, nous anĂ©antirons tous les efforts du passĂ©. Ă lâoccasion de la JournĂ©e mondiale de lutte contre le paludisme, lâOMS continue dâappeler Ă un investissement accru et Ă une couverture accrue des outils Ă©prouvĂ©s pour prĂ©venir, diagnostiquer et traiter cette maladie.



